Avant de lancer nos projets de permaculture, nous avons commencé à analyser le sol de nos deux lieux d’expérimentation : Platais et Esbly. Une étape indispensable avant de lancer les culture. Les premières analyses sur Platais montrent que sa végétation endémique et importée par l’homme a su s’adapter à des périodes d’inondations plus ou moins fortes et longues. Après l’abandon du complexe en 2002, le temps et la végétation se sont chargés de transformer le lieu avec des d’amas de feuilles sur les dalles de béton, des mousses et herbes sur les toits. 

On recense plus d’une dizaine d’espèces d’arbres et arbustes : chênes pédonculés, saules divers, ormes, aubépine, érables, figuiers, aulnes. De vastes parcelles sont uniquement recouvertes de végétation basse comme l’ortie, potentille, pissenlits, fraises des bois, mûres sauvages, plantain, mousses, Sédum, armoise, moutarde sauvage, trèfles, renoncule, menthe sauvage, lierre, rosiers sauvages-cf églantier recouverts de galles. Il ne semble pas y avoir une espèce plus « envahissante » en terme de place que d’autres, même si l’état de friche laisse l’opportunité aux espèces comme la mûre sauvage et l’ortie de se propager sereinement.

Les analyses plus détailles réalisées par Mathilde Bryant sont disponibles sur le wiki.